expositions :

"rézidu deNO gestes", Musée Muséum départemental des Hautes-Alpes - Gap - de 2016 à 2017

"Tenir tapage", Poéma - Nancy - 2016

"Tenir en lisière ", Galerie le neuf - Lodève - 2015

c’est se maintenir à la limite des territoires et des formes. L’artiste fabrikdelabeslot, travaille les codes du langage par des formes visuelles, textuelles et sonores. Interrogeant la nature même de l’art contemporain, il hérite tout autant de la poésie, de la musique expérimentale ou des pratiques in situ. fabrik se positionne à distance, sans se heurter en se fondant dans l’actualité. Il est persuadé depuis longtemps que les formes de langage sont mensonges, « l’instant de doute c’est l’avenir », une affaire d’écarts. Il sape les langages pour faire rupture et, les implique dans une dimension artisanale revendiquée par des matériaux usuels. Il questionne les code imposés, « à partir de là c’est partout », qui font images et qui sont inculqués au sens politique de la cité. Jamais il ne donne l’impression de chuter dans la complaisance. fabrikdelabeslot produit une oeuvre originale en détournant des objets existants comme il contourne le langage.

Lors de votre déambulation, vous pourrez reconnaître au sein de son travail l’écart qui recèle une revendication singulière, celle d’une nouvelle ouverture sur des directions à interroger, à élargir ou à inventer : « là bas c’est déjà demain » fabrikdelabeslot invite les gestes, les intensités, qui ensuite résonnent et interrogent le mouvement. L’action confrontée à son fondement et à ses limites sont définies par des choix de langages et de sons. Le déplacement des codes suscite l’attention lors de ces acttitudes (performances). Il ne s’installe pas dans une habitude de l’artifice qui use de la théâtralité, mais ce déplacement met en contact une tension selon des équilibres fragiles lors des acttitudes, inc nunc (ici et maintenant). Il ne s’agit pas de faire de la signalétique un événement culturel, « Mutation des mots graph ik », celle qui orne nos territoires, nos cités, nos lieux culturels comme label, sous forme d’art aseptisé. Il faut faire passer le langage là où il donne encore des signes de résistance, et en rendre compte. Il faut dépasser les solutions pratiques avec ses réglages tout faits et se saisir de l’événement pour déplacer son regard et ouvrir des alternatives.

Exposition collective, Galerie le neuf - Lodève - 2014

"Ya un truk, un ik, ki koike…", Résidence de création - Centre d’art espace des arts et techniques - Randonnai - 2013

"Accuse réception", La Halle Pont-en-Royans - Grenoble – 2011

fabrikdelabeslot est un artiste engagé : dans les mots, dans ses attitudes, ses provocations qui sont des appels à réfléchir, et dans les médiums qu’il entrelace. Les installations proposées sont un enchevêtrement de ses formes : «Au vent d’une propagande», l ’estampe, une pratique ancienne dans l’histoire de l’art est questionnée et développée notamment dans «Les petits bruits de la vie». L’installation «Quand les trompettes bullent», à géométrie très variable. Les vidéos sont des traces de performance. La succession des Demande d’asilo devient alors la mise en abyme d’un acte conceptuellement identique et différent dans ses mises en oeuvre(s). Les demandes d’asiles interrogent le rapport entre artistes ; entre insertion et accusation, ces performances ont une sonorité plastique qui perturbe et transforme l’oeuvre de l’autre.

Demande d’asilo est un acte rare aujourd’hui de questionnement des oeuvres et peut être de leur révélation. Le texte crié lors de ces performances dont un extrait est «ceci n’est pas une performance comme un barrissement d’éléphant» dit une forme de souffrance. Sa manière d’intégrer les autres oeuvres ne s’arrêtent pas là et l’utilisation des outils de communication à ses propres fins est un clin d’oeil à Dada. Etat de travail - carte géomorphologique est ainsi un mélange d’éditions et de textes que l’artiste s’approprie. Un travail dans lequel il faut s’abandonner.

Sandrine Martinet

"le souffle d’une petite révolution, comme un barissement d’éléphant", Galerie où - Marseille - 2010

"ça ne fait plus rire la galerie", Galerie du théâtre de Privas - 2009

"Seules les machine-ries...", Musée Muséum Départementale de Gap - 2008

 

"...quand les trompettes bullent", Paris - La chapelle du Domaine de Soucy – 2008

 

archive - 2008-2007

"tous les clones ne font pas rire", Espace Vallès - St-Martin-d’Hè la Biennale d’Art Contemporain de Lyon – 2007

 

"la fontaine à baisers", Centre d'art - Viviers - 2002

 

"C.M.I",  lieu d'ert actuel - Nîmes - 2001

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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